Utilisation

Les environnements concernés sont ceux de l’habitat, du patrimoine communal, de l’agriculture avec ses cultures et ses paysages de terrasses, des routes, chemins et sentiers pédestres.
La pratique de la pierre sèche permet la restauration de tout un patrimoine vernaculaire : murs de soutènement, escaliers, niches, cabanes, calades, murets de clôture, etc.…

Une pratique contemporaine

Replaçons au centre de la pierre sèche : « L’HOMME ». Les ouvrages en pierres sèches sont le plus souvent esthétiques. Pour celui qui aime regarder, il est évident que les constructions pierre sèche structurent la qualité d’un paysage ou la beauté d’un site.
marketing territorialDes collectivités locales comme des privés sont de plus en plus sensibles à la nécessité qu’il y a de restaurer et d’entretenir ce patrimoine qui constitue une mémoire locale et une immense richesse à la fois culturelle et esthétique.
Enfin, il importe de relever la pertinence technique des systèmes constructifs en pierre sèche : si l’apparition du béton a dans un premier temps supplanté ces pratiques ancestrales au nom de la « modernité », elles reviennent peu à peu au devant de la scène. Résistant par la souplesse de sa structure et naturellement drainant, un mur en pierres sèches répond aux préoccupations des démarches de « Haute Qualité Environnementale » (H.Q.E.) de développement durable. Les murs, sans liant, consomment peu d’énergie et ont un écobilan très favorable.
La pierre sèche est aussi une solution contemporaine ! Elle participe à la protection des terres et à la valorisation d’un territoire.
Certains produits agro-alimentaires ou viticoles, ou de lieux touristiques caractérisés par des terrasses ou des murs de clôture, bénéficient d’une image qualitative renforcée par l’utilisation de la pierre sèche : c’est du « marketing territorial ».