Les sentiers de l’Espinas

Le toponyme « Espinas » correspond au nom commun occitan espinàs, qui signifie « lieu buissonneux », dérivé de espina (latin spina) « épines, buisson épineux ». Sa situation géographique, sur une draille de transhumance, peut laisser supposer que c’est « une haie d’épineux » clôturant un grand parc à moutons qui serait à l’origine du nom.

Le sentier d’interprétation de la pierre sèche

Historiquement, le hameau de l’Espinas est un lieu de passage et d’accueil des voyageurs et des transhumants. Utilisant la technique de la pierre sèche, les Cévenols ont façonné au fil du temps un paysage construit inscrit de nos jours au patrimoine mondial de l’Unesco au titre de l’agropastoralisme méditerranéen. Plusieurs lieux aménagés vous proposent de découvrir cette technique de construction et les différentes pierres utilisées en Cévennes.
Le sentier d’interprétation de la pierre sèche de l’Espinas présente les ouvrages en pierres sèches caractéristiques des Cévennes (terrasses, aménagements hydrauliques…) et les principes de construction enseignés par l’association ABPS. Sentier de 500 m environ, accessible à tous.

Sur la crête, une vue majestueuse

Au dessus du hameau, sur la crête, une table de lecture géologique du paysage détaille le panorama du Mont-Lozère et des Cévennes. On peut même apercevoir les Alpes par temps clair.

Le sentier de la Châtaigne

Un projet est en cours d’élaboration, porté par l’association Epis2main, de créer sur le site un sentier d’interprétation de la châtaigne. Actuellement, une châtaigneraie « témoin » est en cours de réhabilitation, et est déjà un lieu d’animation autour de la châtaigne (conférences, ateliers de taille et de greffe…).
A venir –> la Fête de la châtaigne à l’Espinas le 15 octobre. Plus d’informations sur le site du Bistrot : http://www.lerelaisdelespinas.org/actualites.php

Le sentier de Coudoulous

Coudoulous est un hameau situé sur la route des Crêtes, à cheval entre le nord du Gard et la Lozère. Cette belle promenade dévoile une exceptionnelle voie à ornières. Il s’agirait d’une voie de communication gallo-romaine, qui aurait permis d’acheminer minerais et denrées de la Méditerranée aux Cévennes, et inversement.